Les fanions, écharpes, assiettes & diplômes - 6

PIECE N° 095

Jo DE ROO (NL)
(05.07.1937)

Fanion de vainqueur de Paris–Tours – 1962

Le 7 octobre 1962, le coureur néerlandais Jo de Roo remportait la 56ᵉ édition de Paris–Tours, l’une des grandes classiques automnales du calendrier cycliste. Après 267 kilomètres de course, il s’imposa devant le Belge Frans Melckenbeeck et le champion du monde Benoni Beheyt.

Jo de Roo parcourut l’épreuve à la remarquable moyenne de 44,903 km/h, établissant alors un nouveau record de vitesse pour une course professionnelle de cette distance. Cette performance lui valut de recevoir le prestigieux Ruban jaune.

Le fanion présenté ici porte les inscriptions « 56ᵉ Paris–Tours – Trophée Rustines – L’Équipe et la Ville de Tours ». Réalisé en tissu rouge, orné de lettres dorées et bordé de franges, il fut remis au vainqueur à l’issue de l’épreuve.

La signature de Jo de Roo, apposée sur la partie supérieure du fanion, renforce le caractère personnel et historique de cette pièce. Le coureur néerlandais confirma son attachement à cette classique en remportant également l’édition suivante, en 1963.

Conservé au sein des Collections Noël Grégoire, ce fanion constitue un précieux témoignage de l’une des saisons les plus brillantes de Jo de Roo, également vainqueur en 1962 de Bordeaux–Paris et du Tour de Lombardie.

PIECE N° 096

Jo DE ROO (NL)
(05.07.1937)

Fanion de vainqueur de Bordeaux–Paris – 1962

Le 27 mai 1962, le coureur néerlandais Jo de Roo remportait la 61ᵉ édition de Bordeaux–Paris, l’une des épreuves les plus longues et les plus prestigieuses du cyclisme professionnel. Après 557 kilomètres d’effort, il s’imposa au Parc des Princes devant le Français François Mahé et le Belge Marcel Janssens.

Disputée en partie derrière entraîneurs motorisés, cette grande classique exigeait une endurance exceptionnelle. Cette victoire constitua le premier grand succès international de Jo de Roo et marqua le début d’une remarquable saison 1962, durant laquelle il remporta également Paris–Tours et le Tour de Lombardie.

Le fanion présenté ici porte les inscriptions « 61ᵉ Bordeaux–Paris – Trophée Rustines – L’Équipe ». Réalisé en tissu rouge, orné de lettres dorées et bordé de franges, il fut remis à Jo de Roo en qualité de vainqueur de l’épreuve.

Sa signature, apposée sur la partie supérieure du fanion, renforce le caractère personnel et historique de cette pièce directement associée à l’un des plus grands exploits de sa carrière.

Conservé au sein des Collections Noël Grégoire, cet objet constitue un précieux témoignage de l’âge d’or des grandes classiques d’endurance et rappelle la place importante occupée par Jo de Roo dans l’histoire du cyclisme néerlandais.

PIECE N° 468

Jean BRANKART (B)
(12.07.1930 – 23.07.2020)

           Le diplôme de sa médaille de bronze du                        Mérite sportif – 1957

Né le 12 juillet 1930 à Momalle, Jean Brankart fut l’un des meilleurs coureurs belges des années 1950. Professionnel de 1953 à 1960, il se distingua sur route comme sur piste grâce à ses qualités de rouleur, de grimpeur et de spécialiste du contre-la-montre.

En 1955, il réalisa son plus grand exploit en terminant deuxième du Tour de France derrière Louison Bobet. Vainqueur de deux étapes, il s’imposa notamment dans le long contre-la-montre entre Châtellerault et Tours.

Brankart obtint également la deuxième place du Tour d’Italie 1958 et remporta le classement de la montagne. Sur piste, il fut trois fois champion de Belgique de poursuite et médaillé de bronze du championnat du monde de cette discipline en 1959.

Le document présenté est le diplôme officiel attribuant à Jean Brankart la médaille de bronze du Mérite sportif. Cette distinction lui fut accordée par le roi sur proposition du ministre de la Santé publique et de la Famille.

Le diplôme mentionne l’arrêté royal du 2 octobre 1957. Établi à Bruxelles le 5 octobre suivant, il porte les armoiries du Royaume de Belgique, le nom manuscrit du récipiendaire, le sceau officiel ainsi que la signature du ministre Edmond Leburton.

Cette pièce complète la lettre ministérielle adressée à Jean Brankart le 27 novembre 1957 pour lui annoncer officiellement l’attribution de la décoration. Réunis, les deux documents retracent les différentes étapes administratives de cette reconnaissance nationale.

La photographie d’archive présente Jean Brankart sous les couleurs de l’équipe Saint-Raphaël–Géminiani–Dunlop. Elle replace le diplôme dans le contexte de sa carrière sportive et rappelle l’image d’un coureur particulièrement respecté de sa génération.

Présenté dans le Musée Virtuel du Cyclisme – Collections Noël GREGOIRE, ce diplôme témoigne de l’hommage officiel rendu à Jean Brankart pour ses performances et sa contribution au prestige du cyclisme belge.