Les plaques de voitures suiveuses - 17
PIECE N° 714
Plaque de véhicule de presse des HEW Cyclassics Hambourg 2000
Cette plaque se rapporte aux HEW Cyclassics 2000, cinquième édition de la classique de Hambourg, disputée le 6 août sur un parcours de 250,8 kilomètres autour de la grande cité portuaire allemande. L’épreuve appartenait alors à la Coupe du monde de cyclisme sur route.
De couleur rose, la plaque porte la mention centrale « Presse ». Ses extrémités présentent la date et le lieu — « Hamburg 06.08.2000 » — ainsi que les emblèmes des HEW Cyclassics, de la Coupe du monde et de l’Union cycliste internationale.
Fixée sur un véhicule accrédité, elle permettait d’identifier les représentants des médias autorisés à circuler au sein du convoi de course. Son grand format horizontal et son inscription particulièrement lisible répondaient aux nécessités pratiques de contrôle et de sécurité de l’organisation.
L’édition 2000 fut remportée par l’Italien Gabriele Missaglia, sous les couleurs de l’équipe Lampre–Daikin. À sept kilomètres de l’arrivée, il s’échappa avec Francesco Casagrande avant de devancer son compatriote au terme d’un sprint très serré. Fabio Baldato prit la troisième place, deux secondes plus tard.
Présentée dans le Musée Virtuel du Cyclisme – Collections Noël Grégoire, cette plaque témoigne de l’organisation médiatique d’une épreuve alors en plein essor. Elle conserve le souvenir du principal succès de la carrière de Gabriele Missaglia et d’un remarquable triplé italien à Hambourg.
PIECE N° 715
Plaque de presse du Tour des Flandres 2001
Cette plaque se rapporte au Tour des Flandres 2001, quatre-vingt-cinquième édition de la célèbre classique flamande, disputée le 8 avril sur 269 kilomètres entre Bruges et Meerbeke. Inscrite au calendrier de la Coupe du monde, l’épreuve empruntait notamment l’Oude Kwaremont, le Paterberg, le Mur de Grammont et le Bosberg.
Portant les mentions « De Ronde van Vlaanderen », « Pers/Presse » et le numéro 8, cette longue plaque verte était destinée à identifier un véhicule accrédité de la presse. Elle présente également les emblèmes de la Coupe du monde UCI et de plusieurs partenaires médiatiques et commerciaux de l’épreuve, parmi lesquels Het Nieuwsblad, Canvas, KBC, Primus et Topsport Vlaanderen.
La course fut remportée par l’Italien Gianluca Bortolami, sous les couleurs de l’équipe Tacconi Sport–Vini Caldirola. Présent dans une échappée de huit coureurs, il s’imposa au sprint à Meerbeke devant le Néerlandais Erik Dekker et son compatriote Denis Zanette, au terme de 6 h 10 min 23 s de course.
Cette victoire constitue l’un des plus grands succès de la carrière de Bortolami. Déjà vainqueur de la Coupe du monde en 1994 et deuxième de Paris–Roubaix en 1996, le coureur lombard inscrivait ainsi son nom au palmarès de l’un des cinq Monuments du cyclisme.
Présentée dans le Musée Virtuel du Cyclisme – Collections Noël Grégoire, cette plaque témoigne de l’organisation des véhicules de presse et de l’importante dimension médiatique du Tour des Flandres. Elle conserve également le souvenir de la victoire inattendue de Gianluca Bortolami sur les routes et les monts pavés de Flandre.
PIECE N° 716
Plaque de presse de Paris–Roubaix 2001
Cette plaque se rapporte à Paris–Roubaix 2001, quatre-vingt-dix-neuvième édition de la célèbre classique surnommée « l’Enfer du Nord ». Disputée le 15 avril entre Compiègne et Roubaix, l’épreuve proposait un parcours de 254,5 kilomètres comprenant de nombreux secteurs pavés rendus particulièrement difficiles par la pluie et la boue.
De couleur bleu turquoise, la plaque porte le logotype de Paris–Roubaix 2001, la mention « presse » et le numéro 865. Elle était destinée à identifier un véhicule accrédité appartenant aux médias et autorisé à circuler au sein de l’organisation de la course. Son format allongé permettait une lecture rapide du numéro par les commissaires et les services de sécurité.
Cette édition fut remportée par le Néerlandais Servais Knaven, membre de l’équipe Domo–Farm Frites–Latexco. Après avoir attaqué à environ dix kilomètres de l’arrivée, Knaven pénétra seul dans le vélodrome de Roubaix et s’imposa en 6 h 45 min, avec 34 secondes d’avance sur Johan Museeuw.
L’équipe Domo–Farm Frites réalisa une performance collective exceptionnelle en occupant les trois places du podium : Servais Knaven devança Johan Museeuw et Romāns Vainšteins. Ce triplé demeure l’une des démonstrations d’équipe les plus marquantes de l’histoire récente de Paris–Roubaix.
Présentée dans le Musée Virtuel du Cyclisme – Collections Noël Grégoire, cette plaque témoigne de l’organisation médiatique de Paris–Roubaix et du rôle essentiel des véhicules de presse. Elle conserve également le souvenir d’une édition dantesque, marquée par les pavés couverts de boue et par la plus grande victoire de la carrière de Servais Knaven.