Les plaques de voitures suiveuses - 16

PIECE N° 711

Plaque de véhicule de presse de Paris–Roubaix 2000

Cette plaque se rapporte à Paris–Roubaix 2000, quatre-vingt-dix-huitième édition de la célèbre classique surnommée « l’Enfer du Nord », disputée le 9 avril sur 272 kilomètres entre Compiègne et le vélodrome de Roubaix.

L’objet présente l’emblème de Paris–Roubaix accompagné du numéro 634 et de la mention « 2 Presse ». Il servait vraisemblablement à identifier un véhicule accrédité appartenant au convoi de presse chargé de suivre la course. Sa couleur verte, sa typographie imposante et ses traces d’usage témoignent de sa fonction pratique au cœur de l’épreuve.

L’édition 2000 fut remportée par le Belge Johan Museeuw, sous les couleurs de l’équipe Mapei–Quick Step. Après une attaque solitaire à 38 kilomètres de l’arrivée, le « Lion des Flandres » s’imposa en 6 h 47 min, avec quinze secondes d’avance sur Peter Van Petegem et Erik Zabel.

Cette victoire revêtait une dimension particulièrement symbolique. Gravement blessé au genou lors de Paris–Roubaix 1998, Museeuw avait alors craint pour la suite de sa carrière. En franchissant la ligne d’arrivée en 2000, il leva la jambe et désigna son genou, célébrant autant sa victoire que son retour au plus haut niveau. Il remportait ainsi son deuxième Paris–Roubaix, avant un troisième succès en 2002.

Présentée dans le Musée Virtuel du Cyclisme – Collections Noël Grégoire, cette plaque constitue un précieux témoin de l’organisation médiatique de Paris–Roubaix. Elle conserve le souvenir d’une édition marquée par la résurrection sportive de Johan Museeuw et par l’une des images les plus emblématiques de l’histoire moderne de la classique.

PIECE N° 712

                 Plaques de véhicule de presse de                   Liège–Bastogne–Liège 2000

Cette plaque se rapporte à Liège–Bastogne–Liège 2000, quatre-vingt-sixième édition de la célèbre classique surnommée « La Doyenne », disputée le 16 avril sur 264 kilomètres entre Liège, Bastogne et Ans.

La plaque porte le numéro 506. La longue plaque présente le millésime « 2000 » et la mention « Presse », tandis que la seconde indique « 2 Presse ». Toutes deux arborent l’ancien emblème de la course, représentant les reliefs caractéristiques de l’Ardenne belge.

Cette plaque servait à identifier un véhicule accrédité appartenant au convoi de presse. Le numéro 506 permettait son identification, tandis que le chiffre 2 pouvait correspondre à une catégorie d’accréditation ou à un secteur déterminé de l’organisation.

L’édition 2000 fut remportée à Ans par l’Italien Paolo Bettini, sous les couleurs de l’équipe Mapei–Quick Step. Il s’imposa au sprint après 6 h 28 min 32 s de course, devant l’Espagnol David Etxebarria et son compatriote Davide Rebellin. Ce succès constituait le premier Monument de sa carrière et la première de ses deux victoires dans Liège–Bastogne–Liège, avant son nouveau triomphe en 2002.

Présenté dans le Musée Virtuel du Cyclisme – Collections Noël Grégoire, cet ensemble témoigne de l’organisation médiatique de « La Doyenne » au tournant du XXIe siècle. Il conserve également le souvenir de l’éclosion de Paolo Bettini, futur champion olympique et double champion du monde.

PIECE N° 713

Plaque de véhicule de presse de Paris–Tours 2000

Cette plaque se rapporte à Paris–Tours 2000, quatre-vingt-quatorzième édition de la célèbre classique française, disputée le 8 octobre sur 254 kilomètres entre Saint-Arnoult-en-Yvelines et Tours. Organisée en automne, l’épreuve est traditionnellement surnommée « la Classique des feuilles mortes ».

De couleur verte, la plaque porte le millésime « 2000 », la mention « Presse », le numéro 537 ainsi que l’indication de catégorie 2. Elle présente également l’ancien emblème de Paris–Tours, composé d’un cycliste lancé à vive allure devant le nom de l’épreuve.

Fixée sur un véhicule accrédité, elle permettait son identification au sein du convoi de presse. Le numéro 537 désignait vraisemblablement le véhicule, tandis que le chiffre 2 correspondait à une catégorie d’accréditation définie par l’organisation. Ses marques d’usage témoignent de son utilisation effective pendant la course.

L’édition 2000 fut remportée par l’Italien Andrea Tafi, sous les couleurs de l’équipe Mapei–Quick Step. Profitant d’une météo difficile, marquée par le vent et la pluie, il attaqua à 23 kilomètres de l’arrivée et s’imposa en solitaire après 6 h 38 min 14 s de course. Andrei Tchmil et Daniele Nardello complétèrent le podium à 39 secondes.

Présentée dans le Musée Virtuel du Cyclisme – Collections Noël Grégoire, cette plaque constitue un précieux témoin de l’organisation médiatique de Paris–Tours. Elle conserve le souvenir de la victoire offensive d’Andrea Tafi, l’un des plus grands spécialistes des classiques de sa génération.