La presse écrite - 1
Publié dans le journal Le Soir le 17 septembre 1997, sous le titre « Un musée des rois du vélo, à Lavaux », cet article présente le Musée du Cyclisme de Lavaux-Sainte-Anne, inauguré au cours de l’été 1997. Le journaliste y décrit un lieu entièrement aménagé par Noël Grégoire, menuisier de métier, afin de partager avec le public sa passion pour l’histoire du cyclisme.
Cette passion, née durant son enfance et nourrie par l’enthousiasme familial pour les exploits d’Eddy Merckx, a conduit Noël Grégoire à rassembler au fil des années une importante collection d’autographes, de photographies, de maillots, de vélos, de trophées et de souvenirs liés aux plus grands champions. L’article évoque notamment des pièces ayant appartenu aux frères Pélissier, à Antonin Magne, Eddy Merckx, Bernard Hinault, Laurent Fignon, Luis Ocaña ou encore Miguel Indurain.
Le reportage souligne également le patient travail de recherche accompli auprès des coureurs, de leurs familles et des fédérations étrangères afin d’obtenir ces objets et signatures. Parmi les pièces les plus remarquables figure notamment un trophée de Paris-Roubaix remporté en 1921 par Henri et Francis Pélissier. À travers cet article, Le Soir met ainsi en lumière la richesse des collections, mais aussi la passion communicative de Noël Grégoire et sa volonté de préserver et de transmettre la mémoire du cyclisme.
Publié dans l’édition Namur-Luxembourg de La Dernière Heure des 23 et 24 août 1997, sous le titre « Un musée dédié au cyclisme », cet article accompagne l’ouverture du Musée du Cyclisme de Lavaux-Sainte-Anne. Il présente la démarche audacieuse de Noël Grégoire, qui a choisi d’aménager chez lui un espace entièrement consacré à l’histoire du vélo et aux souvenirs des plus grands champions.
L’article retrace la passion de ce collectionneur, née dès son enfance avec la recherche d’autographes lors des courses cyclistes. Au fil des années, Noël Grégoire a écrit aux coureurs et à leurs descendants, parcouru une partie de l’Europe et parfois attendu de longues années avant de pouvoir acquérir certaines pièces. Son objectif était de réunir des objets authentiques capables de raconter un siècle de cyclisme et de préserver la mémoire de ses grandes figures.
Parmi les trésors exposés figurent notamment le vélo d’Antonin Magne, vainqueur du Tour de France en 1931 et 1934, un bidon utilisé par Louison Bobet lors du Tour de 1955, un trophée de Paris-Roubaix ainsi que des maillots jaunes ayant appartenu à Jacques Anquetil, Federico Bahamontes et Bernard Hinault. Le journaliste souligne également que Noël Grégoire, menuisier de métier, a conçu et aménagé lui-même son musée, offrant ainsi au public un lieu original, né d’une passion personnelle et d’un remarquable travail de recherche.