Les bidons, casquettes, musettes et gants - 5
PIECE N° 721
Bidon utilisé sur le Tour de France 1955
Bidon officiel "La Vitelloise" du Tour 1955
Ce bidon en matière plastique fut utilisé au cours du Tour de France 1955. Il porte l’emblème bleu et rouge de La Vittelloise, marque d’eau minérale alors associée au ravitaillement des coureurs sur la Grande Boucle. Aucun marquage ne permet cependant de déterminer l’équipe ou le coureur auquel cet exemplaire fut attribué.
Son corps cylindrique est surmonté de deux épaulements arrondis et d’un large goulot fermé par un bouchon. Une petite attache relie celui-ci au bidon afin d’éviter sa perte pendant la course. Sa contenance réduite et sa fabrication en matière plastique le rendaient plus léger et plus pratique que les anciens modèles métalliques.
L’inscription « Tour – La Vittelloise – 1955 » permet de rattacher directement cette pièce à la 42e édition du Tour de France, remportée par le Français Louison Bobet, qui obtenait alors sa troisième victoire consécutive dans l’épreuve.
Ces bidons étaient distribués aux coureurs dans les zones de ravitaillement, transportés dans les musettes ou conservés dans les voitures des équipes. Les coureurs pouvaient ensuite les placer dans les porte-bidons fixés au cadre de leur bicyclette.
Les salissures, les rayures, l’usure du décor et l’altération de la matière témoignent de son ancienneté et de son utilisation. Ces marques ont été conservées, car elles participent pleinement à l’histoire et à l’authenticité de l’objet.
Présenté dans le Musée Virtuel du Cyclisme – Collections Noël Grégoire, ce bidon constitue un précieux témoignage du ravitaillement des coureurs et de l’évolution du matériel cycliste au milieu des années 1950.
PIECE N° 722
Bidon utilisé sur le Tour de France 1956
Bidon officiel « La Vittelloise » du Tour 1956
Ce bidon en matière plastique fut utilisé au cours du Tour de France 1956. Il porte l’emblème bleu et rouge de La Vittelloise, marque d’eau minérale alors associée au ravitaillement des coureurs sur la Grande Boucle. Aucun marquage ne permet toutefois d’identifier l’équipe ou le coureur auquel cet exemplaire fut attribué.
L’objet possède un corps cylindrique allongé, surmonté de deux épaulements arrondis et d’un large goulot. Un petit œillet latéral servait vraisemblablement à retenir le bouchon afin d’éviter sa perte pendant la course. Celui-ci n’est aujourd’hui plus présent.
L’inscription « Tour – La Vittelloise – 1956 » permet de rattacher directement cette pièce à la 43e édition du Tour de France, remportée par le Français Roger Walkowiak. Ces bidons étaient distribués dans les zones de ravitaillement, placés dans les musettes ou transportés dans les voitures des équipes avant d’être remis aux coureurs.
Les importantes salissures, les rayures, les variations de teinte et l’usure du décor témoignent d’une utilisation prolongée. Loin d’être des défauts, ces marques constituent une part essentielle de l’histoire de l’objet et renforcent son authenticité.
Présenté dans le Musée Virtuel du Cyclisme – Collections Noël Grégoire, ce bidon constitue un précieux témoignage du ravitaillement des coureurs et des conditions matérielles dans lesquelles se disputait le Tour de France au milieu des années 1950.
PIECE N° 723
Bidon publicitaire « Leroux - Super Chicorée»
Présence dans les pelotons de 1956 à 1962
Ce bidon en matière plastique rappelle l’importante implication de la maison Leroux dans le cyclisme professionnel à la fin des années 1950 et au début des années 1960. Passionnée par le sport, l’entreprise nordiste associa son nom à plusieurs formations, notamment Helyett–Leroux–Hutchinson et Gitane–Géminiani–Leroux.
En l’absence de date ou de nom de coureur, l’année précise d’utilisation de cet exemplaire ne peut être établie. Sa forme, son graphisme et son mode de fabrication permettent néanmoins de le situer vraisemblablement entre la fin des années 1950 et le début des années 1960.
L’objet possède un corps cylindrique blanc surmonté de deux épaulements arrondis et d’un large goulot. Un morceau de cordon, encore attaché au col, servait vraisemblablement à retenir le bouchon, aujourd’hui disparu, afin d’éviter sa perte pendant la course.
Une large bande orange porte l’inscription « LEROUX – Super chicorée » ainsi que la représentation inclinée d’un paquet de chicorée. Cette publicité rappelle que la marque présentait alors la chicorée comme une boisson destinée aux sportifs. Leroux accompagna de grands champions tels que Jacques Anquetil, Jean Stablinski, André Darrigade et Tom Simpson.
Les nombreuses rayures, les salissures, les déformations et l’importante usure du décor témoignent d’une utilisation prolongée. Ces traces ont été volontairement conservées : elles constituent une part essentielle de l’histoire et de l’authenticité de l’objet.
Présenté dans le Musée Virtuel du Cyclisme – Collections Noël Grégoire, ce bidon constitue un précieux témoignage des liens étroits qui unissaient la publicité, le ravitaillement et le cyclisme professionnel durant l’après-guerre.